1827… 2027… La célébration du bicentenaire de la mort de Beethoven est le fil rouge de notre saison. La Neuvième Symphonie qui sera donnée par l’Ensemble Pygmalion sous la direction de Raphaël Pichon en est le point d’orgue.
Les Grands Interprètes accueillent quelques-unes des grandes formations actuelles. Certaines jouent sur instruments modernes quand d’autres sont plus attachées aux répertoires classiques et baroques. Bach, Beethoven, Mozart, Pergolèse et Vivaldi brillent autrement avec les couleurs des instruments anciens.
Le premier concert s’ouvre par l’une des pages les plus spectaculaires du répertoire, le Requiem de Verdi avec le Cercle de l’Harmonie sous la baguette de Jérémie Rhorer. Pour la seconde soirée, c’est Antonio Pappano qui dirige le Chamber Orchestra of Europe. C’est ensuite au tour de l’Ensemble Artaserse de Philippe Jaroussky puis du Chœur accentus et l’Insula orchestra de Laurence Equilbey de rejoindre la saison. C’est une joie de retrouver les Musiciens du Louvre et leur chef, Marc Minkowski. La programmation se referme avec la venue du Concert de la Loge de Julien Chauvin.
Deux orchestres symphoniques se joignent à la fête : l’Orchestre philharmonique de Radio France sous la baguette de Tugan Sokhiev qui enthousiasme toujours le public toulousain. La violoniste Julia Fischer sera la soliste du concert. Pour sa première venue en France, l’Orchestre symphonique de San Diego et son chef Rafael Payare accompagneront l’un des grands violonistes d’aujourd’hui, Leonidas Kavakos.
Les Grands Interprètes sont heureux d’accueillir à nouveau des artistes de premier plan tels que : Martha Argerich, Gautier et Renaud Capuçon, Sergey Khachatryan, Nikolaï Lugansky, Grigory Sokolov. Nous poursuivons l’ouverture du répertoire au jazz grâce à la venue d’Avishai Cohen, de la chanteuse américaine Robin McKelle et son Trio ainsi que du Chucho Valdés Royal Quartet.
En parallèle de la saison de concerts, les Grands Interprètes ont à cœur de transmettre la musique auprès de publics éloignés. Une trentaine d’évènements sont ainsi proposés dans les hôpitaux, les écoles, les quartiers, les zones rurales et les maisons de retraite. Les émotions partagées créent de fantastiques opportunités de dialogues.
Catherine et Thierry d’Argoubet
Fondateurs des Grands Interprètes
Une image. La recevoir, la choisir ou la faire. Et puis quelques mots, une phrase peut-être, guère plus. Imaginer une articulation, construire un « ensemble ». S’espérer un peu musicien, grand interprète, grand compositeur ; aède ou poète rock. Le dernier acte : envoyer au cœur de la cité un trait de lumière composite qui espère atteindre sa cible du premier coup.
D’œil.
Ainsi offerte désormais au regard et aux désirs de chacun, une affiche investit la rue. I’m transforming, I’m vibrating, I’m gloving, I’m flying, Look at me now ! supplie et ordonne Nick Cave dans Jubilee Street.
Pierre Neumann


Pierre Neumann est un graphiste suisse reconnu pour son travail innovant dans le domaine de l’affiche culturelle. Né en 1951 à Adélaïde, en Australie, de mère suisse et de père polonais, il s’est formé à l’École cantonale des Beaux-Arts de Lausanne dans les années 1970. Après une collaboration avec le célèbre graphiste suisse Werner Jeker, il a développé une carrière indépendante, créant des affiches pour des expositions, des institutions culturelles et des théâtres, contribuant ainsi de manière significative à l’identité visuelle de nombreux lieux culturels. Son approche distinctive intègre la photographie et le texte pour créer des compositions à la fois esthétiques et porteuses de sens. En 2022, la Galerie le Château d’Eau à Toulouse lui a consacré une exposition intitulée « Photographies et mots croisés », mettant en lumière son talent pour associer images et typographie.
1827… 2027… La célébration du bicentenaire de la mort de Beethoven est le fil rouge de notre saison. La Neuvième Symphonie qui sera donnée par l’Ensemble Pygmalion sous la direction de Raphaël Pichon en est le point d’orgue.
Les Grands Interprètes accueillent quelques-unes des grandes formations actuelles. Certaines jouent sur instruments modernes quand d’autres sont plus attachées aux répertoires classiques et baroques. Bach, Beethoven, Mozart, Pergolèse et Vivaldi brillent autrement avec les couleurs des instruments anciens.
Le premier concert s’ouvre par l’une des pages les plus spectaculaires du répertoire, le Requiem de Verdi avec le Cercle de l’Harmonie sous la baguette de Jérémie Rhorer. Pour la seconde soirée, c’est Antonio Pappano qui dirige le Chamber Orchestra of Europe. C’est ensuite au tour de l’Ensemble Artaserse de Philippe Jaroussky puis du Chœur accentus et l’Insula orchestra de Laurence Equilbey de rejoindre la saison. C’est une joie de retrouver les Musiciens du Louvre et leur chef, Marc Minkowski. La programmation se referme avec la venue du Concert de la Loge de Julien Chauvin.
Deux orchestres symphoniques se joignent à la fête : l’Orchestre philharmonique de Radio France sous la baguette de Tugan Sokhiev qui enthousiasme toujours le public toulousain. La violoniste Julia Fischer sera la soliste du concert. Pour sa première venue en France, l’Orchestre symphonique de San Diego et son chef Rafael Payare accompagneront l’un des grands violonistes d’aujourd’hui, Leonidas Kavakos.
Les Grands Interprètes sont heureux d’accueillir à nouveau des artistes de premier plan tels que : Martha Argerich, Gautier et Renaud Capuçon, Sergey Khachatryan, Nikolaï Lugansky, Grigory Sokolov. Nous poursuivons l’ouverture du répertoire au jazz grâce à la venue d’Avishai Cohen, de la chanteuse américaine Robin McKelle et son Trio ainsi que du Chucho Valdés Royal Quartet.
En parallèle de la saison de concerts, les Grands Interprètes ont à cœur de transmettre la musique auprès de publics éloignés. Une trentaine d’évènements sont ainsi proposés dans les hôpitaux, les écoles, les quartiers, les zones rurales et les maisons de retraite. Les émotions partagées créent de fantastiques opportunités de dialogues.
Catherine et Thierry d’Argoubet
Fondateurs des Grands Interprètes




















